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Lundi 20 Janvier 2020

Musiques et images de l’exil

Par Serge Chauzy

La saison des Clefs de Saint-Pierre, animée par les musiciens de l’Orchestre national du Capitole, poursuit son exploration d’un répertoire ouvert, exigeant et toujours renouvelé. Ce lundi 20 janvier, à l’auditorium Saint-Pierre des Cuisines, la peinture se joint à la musique dans une évocation des tragédies du XXème siècle vécues par les compositeurs.

 

 

Née en 2000 du désir des musiciens de l’Orchestre national du Capitole de s’investir dans la pratique de la musique de chambre, la série des Clefs de Saint-Pierre en est aujourd’hui à sa vingtième saison. A année exceptionnelle, concerts exceptionnels. Tout au long de la saison 2019-2020, les musiciens invitent d’autres arts à

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Patricia Petibon et Susan Manoff

jeudi 30 janvier à 20h30 - Auditorium Saint-Pierre des Cuisines

Tour à tour facétieuse, tendre et fougueuse, Patricia Petibon aborde le répertoire intime et sensible de la mélodie aux côtés de sa fidèle complice Susan Manoff.

« La présence scénique est au cœur de ma préoccupation », confie Patricia Petibon, soprano au parcours exceptionnel et admirée dans le monde entier. Son art du jeu doublé d’une voix naturelle au grain si particulier lui permet de passer avec aisance et sûreté du tragique au comique, du baroque au contemporain, de l’opéra à la mélodie. Sa personnalité aux multiples facettes l’autorise à incarner les rôles les plus opposés, les caractères les plus contrastés.

De la Garonne à l’Oural

2e édition des Musicales Franco-Russes du 10 mars au 3 avril 2020

En pleine guerre froide, dans un discours fameux prononcé à Strasbourg en novembre 1959, Charles de Gaulle évoquait «l’Europe de l’Atlantique à l’Oural », incluant de fait la Russie, alors soviétique, au vaste ensemble géographique et civilisationnel européen. Grand lettré et féru d’histoire, celle de la longue durée, le Général savait mieux que personne combien les liens entre les vieilles nations européennes étaient plus forts et durables que les idéologies pouvant les séparer à une époque donnée. Soixante ans plus tard, l’Union Soviétique n’existe plus et les relations entre la France et la Russie sont redevenues ce qu’elles furent

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Parsifal ou le Rédempteur racheté, festival scénique sacré de Richard Wagner

Par Michel Grialou

On le sait, monter une nouvelle production de Parsifal dans un théâtre relève du défi superlatif. Ce sera donc l’événement au Théâtre du Capitole en cette fin janvier pour 5 représentations. Il en faut du monde, sur le plateau, dans la fosse, la fameuse « abîme mystique » et en coulisses ! Rude tâche pour un spectacle de plus de cinq heures et demie, avec deux entractes.

 

Richard Wagner

 

Pour cette œuvre-testament, Wagner réclame un quatuor vocal masculin d’exception. Il l’a, avec Nikolai Schukoff, Matthias Goerne, Peter Rose et Pierre-Yves Pruvot. Seul premier rôle féminin, Sophie Koch couronne le tout.

Turandot, le chant du cygne de Puccini, est au CGR Blagnac

Par Michel Grialou

Ultime chef-d’œuvre de Giacomo Puccini, il est écrit quand le compositeur est à l’apogée de sa carrière créatrice. Mais il reste inachevé, du moins par lui-même. C’est une nouvelle production signée Robert Wilson, metteur en scène qu’on ne présente plus, donnée au Teatro Real de Madrid.

 

Iréne Theorin © Javier del Real

 

Le tout est de savoir si avec sa propre vision de la fable, le metteur en scène rejoint Puccini qui disait à propos de Turandot : « Je dois jeter les maquillages du sentimentalisme et de la sensiblerie facile. Je dois émouvoir, mais sans rhétorique et capter l’émotion du public en faisant vibrer ses nerfs comme les cordes d’un violoncelle. »

Mon Ami Beethoven

samedi 25 janvier à 18h00 - Halle aux Grains

Jean-François Zygel / Piano Et Improvisation, Edwin Crossley-Mercer / Baryton-Basse et Julien Martineau / Mandoline

Mon Ami Beethoven

À l’occasion du 250e anniversaire de sa naissance, pénétrons dans l’atelier de Beethoven et découvrons son bric-à-brac quotidien : quelques sonatines, une jolie comtesse et sa mandoline, un piano de concert, d’étonnantes improvisations, quatre trombones solennels et émouvants pour une pièce de bord de tombe, une chanson irlandaise que reprendra Jacques Brel…